Difference between revisions of "The Itinerant Archive"

From Mondothèque

m (FS moved page Mundaneum walk to Location, location, location without leaving a redirect)
(No difference)

Revision as of 14:15, 26 November 2015

This walk takes you along the many temporary locations of the Mundaneum archives in Brussels. Following the increasingly dispersed and dwindling collection chronologically through the city, you won't find any explicit traces of its passage. You might discover unknown corners of Brussels though.

Duration: +/- 3hrs

1914: Musée international

Start at Parc du Cinquantenaire 11, Brussels in front of the entrance of Autoworld. In 1914, delayed by World War I the Musée international finally opened here, occupying the left wing of the Cinquantenaire. Walk under the colonnade to your right, and you recognise the former entrance of Le Palais Mondial.

Walk under the Arc de Triumph and exit the Cinquantenaire park on your left. On Avenue des Nerviens turn left into Rue Sainte Gertrude/Sint Geertruidestraat. Turn left onto Rue Colonel Van Gele/Kolonel Van Gelestraat and right onto Rue Louis Hap/Louis Hapstraat. Turn left onto Avenue d'Auderghem/Oudergemselaan and right onto Rue Fétis/Fétisstraat.

En 1920, le Musée international et les institutions créées par Paul Otlet et Henri La Fontaine occupent une centaine de salles. L’ensemble sera désormais appelé Palais Mondial ou Mundaneum. Dans les années 1920, Paul Otlet et Henri La Fontaine mettront également sur pied l’Encyclopedia Universalis Mundaneum, encyclopédie illustrée composée de tableaux sur planches mobiles.[1]
Outre le Répertoire bibliographique universel et un Musée de la presse qui comptera jusqu’à 200000 spécimens de journaux du monde entier, on y trouvera quelque 50 salles, sorte de musée de l’humanité technique et scientifique. Cette décennie représente l’âge d’or pour le Mundaneum, même si le gros de ses collections fut constitué entre 1895 et 1914, avant l’existence du Palais Mondial. L’accroissement des collections ne se fera, par la suite, plus jamais dans les mêmes proportions.[2]
Une partie des salles occupées par le Palais mondial dans le Palais du Cinquantenaire doit être libérée pour laisser la place à une foire du caoutchouc. Cela marque le début de la remise en cause du Palais mondial par le gouvernement et aboutira à sa fermeture en 1934.[3]

1934: Mundaneum moved to home of Paul Otlet

In 1934, the Mundaneum was closed by the Belgium government to make place for the extension of the Royal Museum of Art and History. An outraged Otlet moved part of the archives to his house at Rue Fetis 44, Brussels.

1941: Mundaneum in Parc Leopold

Parc Leopold - Avenue du Maelbeek 3, Brussels Brulabo, L’ancien bâtiment de l’Institut d’Anatomie Raoul Warocqué. Pendant la deuxième guerre mondiale, les Allemands occupent le Palais du Cinquantenaire. Les collections du Mundaneum sont alors déménagées au Parc Léopold, dans l’ancien bâtiment de l’Institut d’Anatomie Raoul Warocqué.

In 1941, the Germans, seeking to occupy the space in the Palais du Cinquantenaire, in which the collections had remained for so long immured, demanded their removal. Everything except a vast quantity of files on the international associations, which were transferred to Germany because they were assumed to have propaganda value for the German war effort, and some tons of periodicals, which were simply destroyed, was transferred to the Parc Léopold.[4]
Part of an old anatomy building, situated on the edge of the Parc Leopold, that belonged to the Free University of Brussels. This re-location occurred just as the Germans, having ignited the Second World War, overwhelmed Brussels. Restored to some but incomplete order during and after the War, distributed in two large workrooms, in corridors, under stairs, and in attic rooms and a glass-roofed dissecting theatre at the top of the building, this residue gradually fell prey to the dust and damp darkness of the building in its lower regions, and to weather and pigeons admitted through broken panes of glass in the roof in the upper rooms. On the ground floor of the building was a dimly lit, small, steeply-raked lecture theatre. On either side of its dais loomed busts of the founders.[5]
En 1934, le gouvernement ferme les portes des locaux du Mundaneum en invoquant la raison de l’extension des Musées royaux d’Art et d’Histoire. Ceux-ci resteront inaccessibles jusqu’en 1941, date à laquelle les Allemands les réquisitionnent et les collections sont alors acheminées vers un ancien local de la Faculté de médecine (rue de Maelbeek au parc Leopold), mis à disposition par la ville de Bruxelles. Otlet et La Fontaine participent encore à ce transfert, déçus mais résignés ; elles y resteront jusqu’en 1972.[6]

1944: Grave of Paul Otlet


Cimetiere Ixelles, Brussels Paul Otlet dies in 1944. His grave can be found at the graveyard of Ixelles.

1972: Les Amis du Mundaneum

Chaussée de Louvain 969, Brussels

Parking garage?

After a long period of indifference and the dislocations of another move in the 1970s, this remainder of the life work of Otlet and La Fontaine, now only of historical interest ...

Les collections sont déménagées du Parc Léopold à un bâtiment situé chaussée de Louvain.[7]

Les Amis du Mundaneum Chausse de Louvain

'A building rented by the ministry of Finances' ?

1981: Storage at Avenue Rogier 67

Avenue Rogier 67, Brussels

En 1981, elle devait une fois de plus plier bagage et émigrer au 67, de l'avenue Rogier. C'est à ce moment que le conseil d'administration, pour sauver les activités (expositions, prêts gratuits, visites, congrès, exposés, etc.) vendit quelques pièces. Il n'y a donc pas eu de vol de documents, contrairement à ce que certains affirment, garantit de Louvroy.[8]
Quantities of documents were lost, destroyed, or stolen in each move. In fact, not one of the thousands of objects contained in the hundred galleries of the Cinquantenaire has survived into the present, not a single maquette, not a single telegraph machine, not a single flag, though there are many photographs of the exhibition rooms.[9]
Mais je me souviens avoir vu à Bruxelles des meubles d'Otlet dans des caves inondées. On dit aussi que des pans entiers de collections ont fait le bonheur des amateurs sur les brocantes. Sans compter que le papier se conserve mal et que des dépôts mal surveillés ont pollué des documents aujourd'hui irrécupérables.[10]

1985: Musee virtuel

Metro Place Roger, Brussels

Les Amis du Palais Mondial transferred the collection to la Communauté française de Belgique.[11]. At the souterrain level at Metro Rogier, at that time adorned by a pyramid that vaguely reminded of it's Parisian variation, Le Centre de lecture publique de la Communauté française was planning to host the collection of The Mundaneum. They took a lease on the place for 30 years but the museum never materialised.

En 1985, l'asbl était dissoute, à la demande de la Communauté qui récupérait les collections. C'est le Centre de lecture publique liégeois qui reprit la gestion de la collection. Mais curieusement, les collections sont toujours avenue Rogier, malgré l'achat d'un local rue Saint-Josse par la Communauté française, et malgré le transfert officiel (jamais réalisé) au «musée» du niveau - 2 de la place Rogier. Les seules choses qu'il contient sont les caisses de livres rétrocédées par la Bibliothèque Royale qui ne savait qu'en faire.[12]
On peut donc croire sauvées les collections du "Mundaneum" et a bon droit espérer la fin de leur interminable errance. Au moment ou nous écrivons ces lignes, des travaux d’aménagement d'un "Espace Mundaneum" sont en voie d’achèvement au cour de Bruxelles.[13]
L'acte fut signé par le ministre Philippe Monfils, président de l'exécutif. Son prédécesseur, Philippe Moureaux, n'était pas du même avis. Il avait même acheté pour 8 millions un immeuble de la rue Saint-Josse pour y installer le musée. Il fallait en effet sauver les collections, enfouies dans l'arrière-cour d'une maison de repos de l'avenue Rogier![14]
Pour créer ce musée, l'ASBL «Mundaneum» fut dissoute en 1985 et ses prestigieuses collections furent confiées au Centre de lecture publique de la Communauté française, une ASBL liégeoise, chargée de favoriser l'accès à la lecture et de faire l'inventaire de la collection. L'étage moins deux, propriété de la commune de Saint-Josse, fut cédé par un bail emphytéotique de 30 ans à la Communauté, avec un loyer de 800.000 F par mois.[15]
Philippe Monfils avait péché par excès d'optimisme. Les collections n'ont jamais été transférées (elles sont toujours stockées Rue Saint-Josse)[16]
Under the sympathetic guidance of André Canonne was taken over in 1985 by the Centre de Lecture publique de la Communaute‚ française de Belgique (CLPCF), a government instrumentality centred in Liège. Canonne's objective was to create a research centre around the archives and other papers that remained, an Espace Mundaneum. Unfortunately, the much hoped-for government support for this has not yet materialised.[17]
"The sudden, untimely death of Canonne in 1990 has disrupted what had been the slow realisation of his more general plans for the rehabilitation of the Mundaneum. The fate of the materials which comprise it, especially the wide range of extremely valuable archives that could contribute to a variety of historical studies relating to Belgium, aspects of international intellectual life and the international movement itself, is once more in doubt. History, in some ironic sense, has repeated itself and once again Otlet is its victim."[18]
"Et puis, ce musée fantôme n'est pas fermé pour tout le monde. Il ouvre ses portes! Pas pour y accueillir des visiteurs. On organise des soirées dansantes, des banquets dans la grande salle. Deux partenaires (dont un traiteur) ont signé des contrats avec l'ASBL Centre de lecture publique de la communauté française. Contrats reconfirmés il y a quinze jours et courant pendant 3 ans encore! Le loyer de 800.000 F à la commune de Saint-Josse semble bien amorti: en 90, l'une des sociétés a payé en locations diverses près de 5 millions de francs![19]
Mais le Mundaneum est aussi en passe de devenir une mystérieuse affaire en forme de pyramide. A l'étage moins un, la commune de Saint-Josse et la société française «Les Pyramides» négocient la construction d'un Centre de congrès (il remplace celui d'un piano-bar luxueux) d'ampleur. Le montant de l'investissement est évalué à 150 millions.[20]

1993: Mundaneum resurrected

76 rue de Nimy, Mons

Bernard Anselme, le nouveau ministre-président de la Communauté française, négocia le transfert à Mons, au grand dam de politiques bruxellois furieux de voir cette prestigieuse collection quitter la capitale.
Sur l’initiative d’Elio Di Rupo, à l’époque Ministre de l’Education de la Communauté française, les collections sont transférées dans un bâtiment de la rue de Nimy, au cœur de la ville de Mons, connu par les Montois comme un ancien grand magasin (« L’Indépendance »). L’asbl « Mundaneum » est alors créée pour gérer et valoriser ce patrimoine.[21]
Cornaqué par Charles Picqué et Elio Di Rupo, le transfert à Mons n'a pas mis fin aux ennuis du Mundaneum. On créa en Hainaut une nouvelle ASBL chargée d'assurer le relais. C'était sans compter avec l'ASBL Célès, héritage indépendant du CLPCF, évoqué plus haut, que la Communauté avait fini par dissoudre. Cette association s'est toujours considérée comme propriétaire des collections, au point de s'opposer régulièrement à leur exploitation publique. Les faits lui ont donné raison: au début du mois de mai, le Célès a obtenu du ministère de la Culture que cinquante millions lui soient versés en contrepartie du droit de propriété.[22]
The reestablishment of the Mundaneum in Mons as a museum and archive is in my view a major event in the intellectual life of Belgium. Its opening attracted considerable international interest at the time.[23]

2009: Google Belgium

Chaussée d'Etterbeek 180, Brussels

Google Belgium opens it's offices

Significant locations outside Brussels


Crystal computing

Google Data Center II

unsorted

1960's

Les Amis du Palais Mondial meet in a ceremony of remembrance

Annually in this room in the years after Otlet's death until the late 1960's, the busts garlanded with floral wreaths for the occasion, Otlet and La Fontaine's colleagues and disciples, Les Amis du Palais Mondial, met in a ceremony of remembrance. And it was Otlet, theorist and visionary, who held their imaginations most in beneficial thrall as they continued to work after his death, just as they had in those last days of his life, among the mouldering, discorded collections of the Mundaneum, themselves gradually overtaken by age, their numbers dwindling.

Office Central de Documentation pour les Questions Concernant la Femme

1967

Warden Boyd Rayword 'discovers' the archive

Georges Lorphèvre and André Colet were still trying to continue to carry on the work of the Mundaneum with the help of a few now very elderly Amis du Palais Mondial. Every nook and cranny of this building, including the glass-roofed dissecting theatre at the top, were crowded with documents of various kinds, not least piles of copies of the many publication of the Institut International de Bibliographie (IIB, then IID then FID) and the Union des Associations Internationales, but also with the seemingly never ending "notes" in typescript and manuscript that Otlet wrote on the multifarious subjects that interested him.

Sources

  1. Paul Otlet (1868-1944) Fondateur du mouvement bibliogique international Par Jacques Hellemans (Bibliothèque de l’Université libre de Bruxelles, Premier Attaché)
  2. Paul Otlet (1868-1944) Fondateur du mouvement bibliogique international Par Jacques Hellemans (Bibliothèque de l’Université libre de Bruxelles, Premier Attaché)
  3. Mundaneum Mons Timeline
  4. Warden Boyd Rayward, Mundaneum: Archives of Knowledge (2010)
  5. Warden Boyd Rayward, Mundaneum: Archives of Knowledge (2010)
  6. Paul Otlet (1868-1944) Fondateur du mouvement bibliogique international Par Jacques Hellemans (Bibliothèque de l’Université libre de Bruxelles, Premier Attaché)
  7. 12
  8. 13
  9. 14
  10. 15
  11. 20
  12. 16
  13. André Canonne in the introduction to the 1989 facsimile edition of Le Traité de documentation File:TDD ed1989 preface.pdf
  14. "Cession des collections à la Communauté française de Belgique" 17
  15. 18
  16. 19
  17. 21
  18. 22
  19. 23
  20. 24
  21. 25
  22. 26
  23. 27